Concertation PLUi CACPB

Dans le cadre de l’établissement du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUi) de l’agglomération Coulommiers Pays de Brie, les phases de concertation ont commencé.
Quel plaisir de constater la mise en ligne d’une carte interactive, permettant à tous d’apporter son regard sur le territoire, et d’y motiver quelques idées.
Pour nous, l’opportunité à porter un regard professionnel, exigeant et sensible, mûri par notre expérience de l’instruction.
Possiblement, permettre quelques améliorations des textes en lien avec notre pratique de l’Urbanisme et toujours porter la question Architecturale au cœur des évolutions écologiques, paysagères et en terme d’identité de territoire ; Réinsuffler du sens en somme…
Nous vous invitons tous à participer à cette large concertation ; les canaux de diffusion étant encore relativement discrets, nous relayons cet outil magnifiquement démocratique. Alors, allez-y gaiement !
https://plui-coulommierspaysdebrie.debatomap.fr//
Table des matières :
Qualité Architecturale et Identité de territoire



Le cœur de Brie est une région de caractère, singulière à plus d’un titre. Dans un contexte de globalisation et standar disation des répo nses technico-économiques en manière d’urbanisme et d’aménagement du territoire, défendre particularités et singularités semble essentiel afin d’assurer une continuité sensible, d’appartenance au territoire pour les jeunes générations.
La notion de « préservation » du patrimoine Architectural local, souvent perçu comme notion peu plastique et par définition peu adaptable à des usages contemporains, ne peut être le seul socle d’identité en matière Architecturale ; partant de ce principe, pas uniquement marginalisé aux projets publics ; motiver l’innovation et la professionnalisation de la conception architecturale contemporaine au service des particuliers et des entreprises locales doit être la règle. Pour se faire, le dialogue entre professionnels avec les services d’instructions doit être fluide et donnant la part belle aux intentions des Architectes.
Et ce conformément aux prérogatives de la Loi de simplification du droit de l’urbanisme et du logement du 26 novembre 2025 (dite loi Huwart).
Un canal privilégié et réservé aux professionnels concepteurs peut être aménagé à l’instruction ; Un profil conscient et sensible aux enjeux Architecturaux contemporains, sans dogmatique, ni formatage idéologique. Apte à la discussion, fluidifiant à coup sûr le travail d’instruction, redonnant à coup sûr une pertinence et un sens à l’obligation de passer par un Architecte inscrit à l’Ordre sous certaines conditions.
Consistance de bourg / Inconsistance urbaine
Qu’on le veuille ou non, la loi climat et résilience de 2021 va impacter largement notre territoire ; Traduction la plus directe matérialisée par le principe de ZAN (Zéro Artificialisation Nette) et la loi ZAN visant à en assurer son applicabilité la plus concrète et rapide dans les territoires.
Il apparait clair que le PLUi à venir sera pleinement marqué par ce principe. Bon nombre de questions se pose alors ; Du général au particulier… Quelle urbanité pour demain ? Que faire des centre-bourgs morcelés ? Que faire du motif pavillonnaire ultra consommateur de foncier, aujourd’hui devenu la norme dans nos territoires ? Comment assurer une économie viable au secteur du BTP local ?
La solution à un tel problème ne nous semble pas pour autant être une découverte ; C’est un peu comme réinventer la roue, en oubliant quelque peu l’urbanisme d’aujourd’hui ; Evidemment guidé par « l’expansion économique » bien plus que la cohérence territoriale propre aux époques antérieures ; En particulier entre le XIXème et début du XXème siècle qui ne savaient pas transiger pour autant avec les valeurs économiques et de développements.
Evidement penser au patrimoine bâti existant comme source d’une nouvelle urbanité, via changements d’usages simplifiés ; possibilités de densifié et/ou d’aménager plus simplement les parties bâtis non occupées ; facilité les démarches relatives aux déclarations de travaux pour rénovation d’ampleur.
Par ailleurs, la question de la densification du parcellaire déjà bâti se pose ; En particulier concernant les notions distances aux limites séparatives particulièrement limitantes dans la plupart des PLU locaux aujourd’hui appliqués. Comme si cela avait toujours été et devrait couler de source, mais il n’en est rien ; Il semble en définitive que nous avons remplacé l’esprit du code de la construction et de l’habitation en plus royaliste que le roi au profit d’un motif pavillonnaire aujourd’hui considérer comme un problème écologique et un problème en matière d’aménagement du territoire et d’entretien des réseaux concessionnaires. Il est peut-être temps pour repermettre un urbanisme en bande et/ou une complexité perdue par les notions de distances réglementaires en limites, revenant au sens même de la loi, la notion de vis-à-vis seule qui n’est absolument pas subjective, néanmoins simple à appréhender.
Briard’ Style


Image(s) Source(s) : Géoportail 1. Pavillonnaire – Boissy-le-Châtel 2. Pavillonnaire – Chailly-en-Brie
PNR. Parc Naturel Régional ; Trois mots qui n’ont l’air de rien mais qui questionnent plus que jamais notre rapport aux paysages environnants. Alors, avant d’imaginer un Parc Naturel Régional, on peut légitimement se poser la question « quelle identité pour la Brie aujourd’hui ? » ; Qu’il y a de naturel dans ses paysages ? ; Existe-t-il encore une identité Briarde suffisamment vivante et singulière qui légitimerait une quelconque labellisation ?
Concrètement, c’est quoi la Brie ?
Des champs ? Des vallées ? Un climat ? Une géologie ? Un patois ? Une Architecture singulière ? Un fromage ? Peut-être un peu de tout ça à la fois ?
Alors au-delà de l’idée, que reste-t-il vraiment ?
Pour sûr, l’activité agricole persiste bien, bien que les usages traditionnels aient bien changé. Un fameux fromage se fabrique toujours, mais où sont vraiment les vaches ? Un climat tempéré, idéal à la culture de pleins champs manifestement en train de changer.
Mais que reste-t-il vraiment ?
Les meulières rudes et poreuses, blanchis aux plâtres des plus belles veines de l’histoire du gypse, hourdées à la terre argileuse et au sablon jaunâtre des couches tendres, suivant les plaines et les vallons surmontées de longues toitures faites de petites tuiles rougeâtres bien charmantes et coiffées de fières crêtes en contraste ; Pourtant portées en porte étendard d’un caractère bien Briard, se trouvent pourtant marginalisées dans un paysage d’une froideur pavillonnaire à faire frémir les plus soviets du coin.
Que reste-t-il de cette géologie délicatement mise en forme par l’intelligence pratique et la seule force des bras qui n’ont pas de pelleteuse. Quelques motifs caractéristiques mollement inscrits dans le PLU, résidus d’un souvenir qui n’a plus de sens pour personne pour seul motif « défendre une style Briard ». Je site : « Ravalement couleur ton pierre » ; « Toiture bi-pentes égales » ; « Aspect tuile de terre cuite » ; « Pente entre 35 et 45° » ; « Ouverture plus haute que large ».
Alors là, tout est possible dirions-nous ; Une tôle déguisée, un parpaing paré, un cube industrialisé cherchant une âme ; Qu’il cherche ! Bien trop léger, rien en lui ne peut la contenir.
La règle n’est-elle pas là pour prévenir une catastrophe née d’un homme trop confiant, trop sûr de savoir sans rien apprendre, trop certain que l’expression de l’archétype ferait de lui un savant sachant architecturer avec sens ? La règle a perdu ses pieds !
Contraint à libérer les possibilités pour qu’elle-même puisse espérer retrouver du sens !
N’est-ce pas le boulot de l’Architecte ?! Il suffit d’observer le nombre officiant ici ; Trop contraint, instruit comme un enfant pas sage ; Lui-même n’y trouvant plus de sens a quitté les lieux, laissant le terrain à la promotion du vide et de l’uniformisation bien à l’aise dans ce paysage de textes aussi creux que le parpaing désormais devenu hégémonique sur la meulière.
Changement d’usage ou vendre son âme
Principal reflet de notre identité architecturale locale ; A la fois, motif de fierté et attrait du badaud, La longère Briarde et par extension le corps de ferme traditionnel doit pouvoir se réinventer ? La question Agricole au cœur du sujet et au cœur d’une éventuelle polémique tant le domaine se hérisse à la moindre intention limitant ses droits.
Ça n’est un secret pour personne qu’en moins de 50 ans, les usages agricoles ont évolué. Passant d’une agriculture paysanne besogneuse à une forme d’industrialisation rapide et chirurgicale, ayant par ailleurs modelés notre territoire à la vitesse de l’éclair. En moins d’un demi-siècle, pollués nos eaux de nitrate et d’azote, éradiqués bosquets et rus sinueux, drainant et drainant jusqu’à n’avoir plus le droit de drainer ; fini par imperméabiliser des sols sur-travaillés sur base argileuse pour le plus grand bien de la consommation.
Eclair d’un changement climatique dur précédant l’orage qui inonde aujourd’hui nos plaines et nos vallées ; Nous faisant dire qu’il serait bien de réinjecter plusieurs millions d’euros dans une belle canalisation des Morins (https://www.smage2morin.fr/).
Nous aimons les agriculteurs locaux ; D’un certain point de vue, ils sont les vecteurs d’une image d’un territoire francilien pro-actif et moderne ; en phase avec les éléments et les paradigmes économico-idéologiques ; Plus Briard en somme que n’importe qui d’autre ; Pourvu que les exploitations restent familiales, pourvu qu’elles restent engagées au service du territoire ; pourvu qu’elles restent ancrées ; pourvu qu’elles aiment les paysages qu’elles modèlent si vite, plus vite que tout texte d’urbanisme en définitive.
Reste la question des usages quand plus une briarde ne peut contenir le gigantisme de la machine-outil ; Remplacée, dévoyée, négligée au profit d’une tôle bien pratique, bien plastique, subventionnable encore mieux lorsque le projet est de taille à couvrir tout une plaine d’un pan.
Constat manifeste des grosses tôles en cours, urbanisme actuel légitimant tout ça ; PLUi pouvant offrir l’espoir aux Briards soucieux de ces fameuses bâtisses en perdition, l’opportunité de reconfigurer, revitaliser en usages et en soins, s’en faire pour le bien, quelques affaires sans toutefois s’inscrire à la SAFER, incluant l’ensemble des éléments bâtis d’une parcelle bien sentie pour y loger des usages mieux sentis.
Risque à rendre possible
N’ont que ce mot là à la bouche. Recours !
Il faudrait déjà courir quelque chose pour recourir ?
Après tout, on ne demande même pas à être complice, on ne demande même pas qu’ils comprennent.
Instruire, n’est pas un peu faire la leçon ? Quel malheur d’avoir cru être un homme de l’art au sortir du serment, quand on doit vous instruire encore et encore à chaque coup de crayon.
Impression d’être finalement assisté, infantilisé par des moins légitimes ; Et tout le monde semble trouver ça normal ; Comme si la liberté du coup crayon de l’Architecte était plus dangereuse qu’un urbaniste bien intentionné ;
Langage rationnel parlé par les fervents inhibeurs de créativité, inaptes à comprendre les passions qui nous dévorent. Comme si on pouvait les attaquer sur leur subjectivité ; Rendu responsable d’un trait trop libre où le reproche serait facile.
Alors on accepte toutes les conventions molles et pauvres au soi-disant service d’un territoire qui s’uniformise, vu depuis une cartographie Géoportail où tout semble beau et lisse ; Question d’échelle, il faut zoomer pour voir qu’on a perdu toute la richesse de complexité vernaculaire par l’absence de vision contextuelle et sensible.
Force est de constater que recourir à l’Architecte est un effort important pour notre sociologie ; Ne devrait pas être une exception, ni un risque ; Devrait être un effort de liberté retrouver sans avoir à nous faire et refaire la leçon. PLU, contraction de nerfs à vif en trois lettres, moitié des PLUmes que nous laissons à nous risquer à faire de l’Architecture ici.
Alors, celui qui court finalement, c’est l’Architecte mandaté ; Court pour valider une esquisse, court pour lancer en instruction, court pour des absurdes pièces complémentaires demandées à échéance ; court pour faire et refaire lorsque la sentence lui est défavorable. Alors il court et recours dans un désert de considération, crayon à la main, fini déshydraté à se coller mollement sur le PLU ; Hypothétique risque de recours évité par l’Agglomération ; Oufff ! C’est peut-être ça finalement le style Briard qui rassure nos élus ?
Ajoutons alors un petit « i » au bout du compte, globalisons encore et encore ; Avec beaucoup et crainte et pourquoi pas de l’espoir que cette particule veille bien signifier « Idées ; Idéal ; Imaginaire ; Incitation ; Incubateur ; Identité ; Intégrité » pour changer.
Impact de l’Agrivoltaïsme égoïste et hypocrite
PLUi garant d’un cadre de vie ?! Nous avions presque imaginé qu’il y avait une idée de préservation là-dedans ;
Reste la question des usages quand l’amour du paysage remplace l’économie d’échelle à outrance ; Hangars gigantesques et disgracieux, posés ça et là, plus facilement que n’importe quel couleur de volet en secteur ABF ;
Sous couvert de droit légitime d’urbanisation sur parcelle classée méthodiquement A et d’effet d’aubaine nappé en conscience écologique, disqualifiant tous autres intentions que celle de faire de prêt ou de loin de « L’Agricole ».
Tôles subventionnées aux couleurs d’or de l’arc électrique que produit le dispositif photovoltaïque sur le toit, éblouissant tout conducteur de sens dans cette campagne. Une PAC après l’autre motivant un prêt bancaire alléchant, un soupçon de CEE et une bonne dose de rachat de KW/h plus loin, et nous voyons fleurir dans nos paysages des milliers de mètres carrés urbanisés au prétexte de besoin en stock de paille, foin, chevaux, vaches, etc…
Performance d’une dénaturation rapide et d’ampleur impressionnante ; Que de la tôle, préférablement monopente et bien orientée, des panneaux photovoltaïques, mais pas de chevaux ni de vaches. Peut-être viendront-ils un jour, quand il n’y aura plus que ça pour faire de l’ombre ?
Une laideur pas si subjective
AIE AIE AIE ! Qu’elle fait mal cette vision d’horreur en plein centre-ville ; Si le PLU était un garant, nous préservant de toute extravagance crasse, il serait le plus hypocrite de tous.
Echappant à toute règle élémentaire de bien bâtir, du bien s’intégrer et du bien vieillir, il est comme avoir remplacé les anciens silos dominants la carte postale de la ville en disant encore moins de sa culture.
En Architecture, on s’évertue à ne pas trop porter de jugement esthétique, trop de subjectivité pouvant être tempérée par des besoins, des usages, des budgets, des sensibilités de maitre d’ouvrage parfois bornée à la chose rassurante.
Ici, il n’en est rien. Très peu intégré au tissu, bien plus visible du centre historique que des voisins directs, pas si fonctionnel, n’améliorant pas pour autant les besoins de la ville en matière de stationnement.
Sans même parler des cartels de photovoltaïque sur le toit, l’impression d’un truc provisoire pas très fini sur sa partie la plus visible.
Un professionnel aurait flairé l’arnaque sur les 3D en moins deux. Manifestement reniée pas ses concepteurs ; Référence pas très fière pour celui qu’il l’a signé car en effet, c’est tellement raté.
Pire ! Pour justifier une telle gabegie, il fallut passer tous les alentours en zone bleue pour légitimer son usage. Si peu pratique et payant, ne rémunère rien ni personne car il appartient à la SNCF qui depuis bien longtemps ne fait plus d’effort à servir l’arrière-Brie.
Il fallut imaginer une telle bâtisse bien strictement attachée au PLU ; Toiture en tuile d’une pente de 40° bien exposée et s’élevant sur 15m de haut ; Un vrai château fort la belle affaire. Par chance notre urbanisme a eu le bon sens de ne pas s’être borné au style briard sur soupçon de loi APER.
Les verrous des règles élémentaires sautés, et le Rhinocéros sauvage est lâché…
Parking, vous dite parking et la ville vous regarde avec respect car à Coulommiers on aime tellement que la bagnole se gare au pied de tout. Attention qu’il ne reste pas plus que ça dans le centre quand tous ceux qui n’y trouveront plus de grâce, y verront ailleurs le miroir d’une Brie qu’on aime aimer.
Mais rien n’y fait, qu’on lui cherche des bons points, le machin est une horreur plantée là, cherchant sa raison d’être en arrière-plan d’une jolie gare du XIXème et d’une carte postale écornée d’un centre maltraité. Disant plus de ce qui devrait être fait pour désengorger que ce qui est fait pour répondre à un besoin de place pour les usagers de la SNCF.
Enfin, pourquoi pas tirer les gens venant des tréfonds de l’ancienne Micheline en long d’une ligne P qui saurait reconsidérer tout un bassin désertifié du train, désormais contraint et forcé de se garer à Coulommiers faute de mieux, privant les villes en arrière d’une vraie visibilité.
Dictat du stationnement en Dodge RAM
Une idée est née là, un semblant de quelque chose pouvant propulser Coulommiers, Crécy et la Ferté-sous-Jouarre dans une certaine idée de mobilité du XXIème siècle. Dommage que la test grandeur nature n’existe que pour quelques heures dans l’année à l’occasion de notre Grande Foire à tous.
Celle du fromage bien entendu. Un fromage qu’on nous sert à chaque instruction en centre-ville, comme si au milieu d’un plateau déjà bien rempli, on allait pouvoir y loger les plus grandes perspectives modernistes.
Un plan voisin en somme, mais sans que le bulldozer ne puisse déborder sur le domaine public.
Ça semble pourtant idiot de le dire mais, nos villes sont millénaires, jamais imaginé par l’objet « Voiture » ; Des organes robustes quelque peu asséchés par les idéologies urbaines des trente dégradeuses. Politique de ZAC dans un tissu riche et politique de ZAC à la marge des centres ont réduit ces espaces prédominants en pseudo vitrine d’Epinal de temps rêvés ; Devenus difficile à rénover et difficile à redensifier avec mixité.
Absolu freinage à toutes intentions privées, les lourdeurs d’un urbanisme suspicieux, la rigueur en matière de stationnement à coup de module de 5.00 x 2.50m et débattement de 6.00m que l’on multiplie par 2 et par le nombre de logement.
Alors nos vieilles bâtisses qui bordent nos rues commerçantes restent inexorablement à demi-remplies, à demi-remplies par les classes les plus pauvres de nos concitoyens sans qu’aucune mixité ne soit plus envisageables tant les contraintes et nuisances des centres sont nombreuses.
Alors comment rendre la ville désirable ? Peut-être moins voitures sur la photo. Sans interdire pour autant son accès, proposer une solution simple et alternative de redirection des flux inertes vers des aires vastes dans les couronnes moins densément urbanisées tel que le parking provisoire aménager à l’occasion de la foire de Coulommiers avec adduction de quelques Coul’bus gratuits aux moments opportuns faisant le lien pour les moins piétons d’entre-nous.
Loin d’être une révolution, beaucoup de ville au déjà assumé ce parti-pris en faveur de la ville historique, promotion simple de l’histoire, du patrimoine et d’une culture bien française du vivre en ville sans grand effort tant les choses sont déjà posées.



